la météo irlandaise ressemble aux autres
présentée par une speakerine comme chez nous
on voit la carte générale du monde et de l'europe
les masses nuageuses, leurs mouvements
et là, le couac, on ne voit plus rien, on imagine
le pays celtique est caché, aucune visibilité
et pour ceux qui doutent qu'ils sont au-dessous
on fait apparaitre les contours de l'ile gaélique
les principales villes avec un nuage plus ou moins noir
plus ou moins pluvieux, le soleil apparait légérement
les températures ne veulent pas ressembler aux françaises
elles plafonnent à seize degrés et tentent sans peine
à être inférieures, quinze, quatorze et même un petit douze
la verte Erin conjugue tous les verts pour que Dame Nature
se pare de toutes les nuances digne d'une prestigieuse palette
d'un authentique peintre figuratif renommé pour ses paysages
en tout cas en Irlande, les fleurs sont bien fleurs, l'herbe touffue,
les patates des pommes de terre, les petits pois petits et bons,
seules les tomates sachant et connaissant les limites de chaleur
n'insistent pas et n'essaient pas de rester ici simplement vert
le rouge leur allant si bien à leurs formes arrondies et à leur teint